Topo sur l’irrigation

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Les usages de l’eau en France sont multiples et souvent concurrents. Une fois les besoins prioritaires assurés comme la disponibilité en eau potable, de multiples activités économiques doivent se partager la ressource tout en préservant la qualité de nos écosystèmes.

Souvent décriée, l’irrigation est pourtant encadrée et son organisation résulte de la concertation des acteurs de nos territoires. Elle est aujourd’hui indispensable au maintien d’une agriculture de qualité et diversifiée.

 

En France, l’irrigation est plutôt une irrigation d’appoint. Elle permet de pallier un déficit de pluviométrie par rapport aux besoins des plantes afin de leur assurer un développement normal.

D’un point agronomique, l’irrigation permet un accroissement de la productivité de l’ensemble des productions végétales (tournesol, maïs, semences, maraîchage,…).

D’un point économique, elle assure un revenu plus régulier aux agriculteurs.

 

Quelles sont les techniques d’irrigation ?

–          Par prélèvement dans des retenues collinaires (barrages retenant les eaux pluviales et qui ne sont pas réalimentées)

–          Par prélèvement dans des cours d’eau dont la ressource est garantie par des barrages en amont et qui effectuent des lâchers en période d’étiage (période de l’année durant laquelle un cours d’eau atteint son niveau le plus bas). Des quotas d’eau disponibles par irrigant peuvent être définis.

–          Par prélèvements dans des cours d’eau non réalimentés c’est-à-dire sans soutien à l’étiage. Dans ce cas, des mesures restrictives peuvent être appliquées en période de sécheresse.

–          Par prélèvements direct dans les nappes souterraines

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