Bien manger, mais comment ?

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« Les apports en nutriments varient selon âge et sexe »

Il faut noter qu’aujourd’hui l’alimentation est incontestablement plus variée, plus diversifiée qu’autrefois. Et, sa diversité est beaucoup plus favorable à la santé que la monotonie.

En effet, une égalité d’accès à tous les produits chez tous les consommateurs s’est développée (par exemple fruits et viandes étaient réservés aux catégories sociales aisées).

Aussi, bien que les grands problèmes de carence sévère aient disparus, l’évolution de l’alimentation en France a eu quelques conséquences négatives en termes de facteurs de risque de certaines maladies.  Manger beaucoup plus/ pas assez que ce qui est nécessaire pour couvrir ses besoins, avoir une activité physique insuffisante, consommer trop de lipides (graisses), notamment d’acides gras saturés, ou trop d’alcool, consommer trop peu de glucides (pain, pâtes…) sont à l’origine d’obésité, diabète, boulimie, maladies cardio-vasculaires…

Par ailleurs, notre alimentation est constituée de sept éléments de base: l’eau, les protéines, les lipides, les glucides, les vitamines, les oligoéléments et minéraux. Aussi, ces éléments se trouvent dans divers produits c’est pourquoi l’on conseille une alimentation équilibrée, pour ne pas causer de troubles ou carences.

Mais qu’en est-il des consommateurs végétariens ? Ceux là pourront trouver leurs sources de nutriments (notamment les protéines) en associant, au cours d’un même repas, différents végétaux entre eux (c’est la complémentation protéique). Ainsi, les végétariens doivent varier leur alimentation en consommant des produits laitiers, des dérivés de céréales (pain, farine, pâtes, semoule, riz…), des oeufs et des légumes secs (haricots blancs ou rouges, pois cassés, flageolets, pois chiches…).

 Ainsi, bien manger consiste en le respect d’apports journaliers variés, suffisants mais pas excessifs.  Il faut donc arriver à ne pas surcharger nos repas de graisses (saturées) et de sucres (rapides), schéma que l’on retrouve à la perfection dans les fast food (fritures et sauces) et enfin éviter les aliments déjà transformés (plats cuisinés, gâteaux industriels…) en essayant de prendre à nouveau le temps de cuisiner des plats simples en laissant le sophistiqué aux soirées restaurants !

Puis se pose la question de la qualité nutritionnelle et gustative et celle-ci vous la connaissez déjà. La différence entre un fruit ou légume de grande distribution et celui d’un producteur local se ressent au goût du produit, celui qu’on aura laissé murir le temps qu’il faut et qui n’aura pas été traité plus qu’il ne faut pour ne pas en casser la saveur. La différence entre un poulet ou morceau de bœuf de grande distribution ou fermier se retrouve dans la fermeté de la pièce.

 Nos sources :
http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/bien-manger/les-regimes-sante/le-regime-vegetarien/la-question-des-proteines.html
http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/nutrition-nutriments/glucides/quest-ce-que-cest
http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/conso.pdf
http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/doctravail50112.pdf
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